
Après une année de fauche le champs se porte déjà bien mieux.
L’album photos du travail de l’année passée se trouve ici
Une photo du champs avant et une après montre la différence et l’effet du travail.

Ce n’est pas une obsession de citadin de faucher pour faire joli, ou pour faire fun, pour se compliquer la vie, pour se sentir paysan. En observant le champ Au Cerisier on peut voir que là où le piétinement du sol est intensif, là où la pente est trop raide et le pieds des animaux lourds cassent la structure du sol les narcisses disparaissent. En voici la preuve. Là où les escaliers commencent, les narcisses ont disparus.

Mais il n’y a pas que le pâturage inapproprié qui menace la belle plante. Les promeneurs, l’avancement de la forêt peuvent aussi contribuer.



Le but à long terme est d’arrêter le rétrécissement des surfaces à narcisses, d’enrichir les surfaces où ils sont devenus rares et pourquoi pas les introduire là où ils sont disparus.

Et un bouquet offert au lecteur
